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The Who

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The Who est un groupe de rock britannique créé à Londres en 1964. Dans sa forme la plus connue et la plus durable, il est composé du chanteur Roger Daltrey, du guitariste Pete Townshend, du bassiste John Entwistle et du batteur Keith Moon.

Pratiquant au départ un rock 'n' roll explosif, désigné sous le terme de « maximum R&B » et précurseur (après les Kinks de la première période) du mouvement punk, le groupe connut de nombreux autres styles conformément à l'air du temps : concept album (The Who Sell Out), psychédélique aux paroles décalées (A Quick One, While He's Away), opéra rock (Tommy, Quadrophenia), boucles de synthétiseurs (Who's Next). Devenus l'un des symboles des années 1960, les Who ont influencé la musique rock dans son ensemble ; on leur doit des chansons mythiques comme My Generation, Substitute, Behind Blue Eyes, Baba O'Riley et Won't Get Fooled Again et de nombreux albums consacrés par le public. C'est l'un des groupes de rock britannique des années 1960 les plus importants avec The Beatles, The Rolling Stones, Led Zeppelin, The Kinks, The Yardbirds, The Animals et Cream.

Durant les douze premières années de leur carrière discographique — de 1965 à 1978 —, ils ont publié neuf albums et près d'une quinzaine de singles originaux1, jusqu'à la mort du batteur Keith Moon. Après le décès de Moon, le groupe publie encore deux albums avec le batteur Kenney Jones avant de se séparer en 1983. Les Who se réunissent de temps à autre à la fin des années 1980, puis en 1996 pour ne plus se séparer, malgré la mort du bassiste John Entwistle en 2002. Dès lors, Pete Townshend et Roger Daltrey continuent en duo, accompagnés de musiciens comme Pino Palladino (basse) et Zak Starkey (batterie).

Histoire du groupe
1961 à 1964 : la formation et les débuts
Un des logos du groupe.

La Préhistoire des Who commence en 1961, lorsque Pete Townshend entre au collège d'art d'Ealing, où il crée avec son ami John Entwistle un groupe de jazz dixieland, The Confederates. Pete y tient le banjo, dont il joue, en plus de la guitare, depuis l'âge de douze ans, tandis que John, plus éduqué musicalement, joue du cor d'harmonie. Ils jouent tous les deux par la suite dans The Aristocrats et dans The Scorpions. John Entwistle qui est à l'époque en train de se fabriquer une basse, est approché par un ancien camarade de classe Roger Daltrey, étudiant et ouvrier métallurgiste, qui l'invite à rejoindre son groupe de skiffle, The Detours, dont il est le guitariste solo. Alors que le groupe cherche un guitariste rythmique, Entwistle propose son ami Pete Townshend qui est engagé. Le groupe compte trois autres membres : Gabby Connolly, chanteur occasionnel de country ; Colin Dawson, vocaliste dans la veine de Cliff Richard ; et Doug Sandom, batteur.

Un soir, le jeune groupe fait la première partie de Johnny Kidd and the Pirates. Ce dernier combo est formé d'un power trio associé à un chanteur. The Detours prend le parti d'opter pour la même formation3. Daltrey devient seul chanteur après l'éviction de Connolly et de Dawson. Pour compenser l'absence d'une guitare, Entwistle commence à jouer certaines parties de guitare solo sur sa basse. Pete Townshend commence déjà à l'époque à expérimenter certains trucs à la guitare notamment le larsen5. Au bout d'un certain temps, Doug Sandom quitte le groupe à son tour (il est âgé de trente-cinq ans alors que ses acolytes n'ont pas encore atteint la vingtaine).

Alors que la musique pop est en pleine ébullition en Angleterre avec la Beatlemania, le groupe décide de changer de nom. La raison de ce changement de nom provient du fait que John Enstwisle avait entendu parler d'un groupe américain appelé The Detours et qui venait de sortir un disque .Alors que Pete Townshend pense à The Hair, c'est finalement The Who, trouvé par Richard Barnes, un ami de Pete, qui est retenu7. Les futurs Who se consacrent au rhythm and blues. Ils sont ensuite rejoints en avril 1964 par le batteur Keith Moon, qui est alors âgé de 17 ans. Pete Townshend a raconté la façon dont Keith Moon a rejoint les Who :

Il est venu à un de nos concerts, et a dit : « Je peux jouer mieux que votre batteur ! » Il s'installa alors derrière la batterie et la détruisit presque complètement. Nous nous sommes dit immédiatement : « C'est l'homme qu'il nous faut !

Il semblerait cependant que cette histoire est une légende et que plus "sagement", Keith Moon, à l'époque batteur du groupe The Beachcombers, aurait simplement auditionné pour le groupe9 qui était à la recherche d'un batteur après une mauvaise prestation suite à une audition. L'arrivée de Keith Moon, véritable showman à la batterie par son jeu très expansif, pousse les autres membres du groupe, particulièrement Pete et Roger à adopter un jeu de scène plus théâtral afin de ne pas se faire voler la vedette11. Dès leurs débuts, les Who s'illustrent comme le groupe qui joue le plus fort et qui est l'un des plus excitants sur scène. Vers avril 1964, le groupe se rebaptise The High Numbers sous l'influence du manager Peter Meaden qui eut l'idée de les associer au mouvement Mods (High Numbers signifie approximativement "classieux" ou "stylé" dans l'argot mod). On y trouvait Pete Townshend à la guitare, Roger Daltrey au chant, John Entwistle à la basse, et enfin Keith Moon à la batterie.

Peter Meaden leur fait enregistrer leur premier 45 tours, I'm The Face / Zoot Suit. Les chansons ont été écrites par Peter Meaden lui-même et les paroles caricaturales, parlent de certains thèmes chers aux mods. Inspirés de deux titres du label American Soul records (Zoot Suit est copié de Misery de The Dynamics et I'm The Face de Got Love If You Want It de Slim Harpo), Ces deux chansons sont assez éloignés de ce que vont faire les Who plus tard et le riff jazzy de Zoot Suit a peu à voir avec le style de Pete Townshend, ce qui laisse penser que ces titres ont été probablement enregistrés avec l'aide de musiciens de studio. Le 45 tours n'arrive cependant pas à percer dans les charts.

Vers octobre 1964, deux cinéastes, Kit Lambert et Chris Stamp qui faisaient la tournée des bars où se produisaient de petits groupes pour pouvoir les inclure dans le film qu'ils voulaient réaliser, voient les High Numbers au cours d'un de leur concert au Railway Hotel. Ils voulaient faire un film sur un groupe en difficulté et n'arrivant pas à s'en sortir et commencèrent à tourner le soir même. Rapidement, Lambert et Stamp remplacent Peter Meaden au poste de manager et le groupe reprend le nom de The Who. C'est à peu près à cette époque vers septembre 1964, lors d'un de ces concerts au Railway Hotel, que Pete Townshend brise pour la première fois sa guitare sur scène. Il s'agissait à l'origine d'un accident: la guitare s'était cassée contre le plafond très bas de la pièce et énervé, Pete aurait achevé de la détruire. Ce geste loin de provoquer la colère du public, provoqua une certaine excitation et lors d'un prochain concert dans le même lieu, la foule voulait que Pete brise de nouveau sa guitare. La destruction de guitares deviendra bientôt un rituel sur scène, encouragé par Lambert et Stamp et peu à peu, Keith Moon imitera Townshend dans le jeu en démolissant sa batterie.

Conscients que le manque de compositions originales les bloquent lors des auditions, Lambert et Stamp poussent Pete Townshend (étudiant en art et qui avait déjà écrit deux chansons à l'époque des Detours) à composer des chansons pour le groupe. C'est à partir de là que Pete commence à réaliser des démos qu'il enregistre chez lui et tout seul tous les instruments puis qu'il soumet au groupe. Pete compose alors Call Me Lightning et I Can't Explain.

I Can't Explain est proposé au producteur des Kinks, Shel Talmy parce qu'il est proche musicalement de You Really Got Me des Kinks, numéro 1 en Angleterre en août 1964. En novembre de la même année, le titre est enregistré au studio IBC (ou peut-être au Pye Studio selon Shel Talmy). À partir de là, le groupe entame une série de concerts au Marquee club afin de promouvoir leur single. C'est à cette époque que Richard Barnes réalise les affiches promotionnelles des Who, avec l'image en noir et blanc de Pete Townshend faisant un "windmill" avec sa guitare et l'inscription "Maximum R&B".

1965 à 1968 : un groupe à singles

En 1965, les Who décrochent leur premier hit avec I Can't Explain, une chanson à propos de la difficulté de communiquer de Townshend. Le guitariste a écrit cette chanson, dans un style proche des compositions qu'enregistrent les Kinks, dans l'espoir de convaincre leur producteur, Shel Talmy. Le titre plaît à Talmy, qui les fait signer avec sa maison de production. Sorti en janvier 1965, le disque ne marche pas jusqu'à ce que le groupe fasse une apparition dans le show télévisé Ready Steady Go!, émission qui aide à lancer les Who ; ils lui rendent hommage en 1966 à travers leur EP Ready Steady Who!26. En avril 1965, I Can't Explain atteint la 8e place des charts anglais. Après ce premier succès, les Who sortent en mai 1965 Anyway, Anyhow, Anywhere, morceau qui est le seul du répertoire des Who à avoir été composé par Daltrey et Townshend et qui se classe à la 10e place des charts. Le morceau attire l'attention par le fait que le solo est joué avec un effet larsen. Si ce n'est pas le première chanson contenant un larsen (I Feel Fine des Beatles l'a précédé de quelques mois), il s'agit du premier solo réalisé de cette façon.

Les titres tous composés par Pete Townshend, lui donnent un rôle central dans le groupe. La plume de Pete Townshend détonne à une époque ou beaucoup de groupes ne chantent que des chansons d'amour parce qu'elle est plus introspective et traitent des préoccupations des adolescents et de sujets complexes comme la crise identitaire (Substitute), l'homosexualité (I'm a Boy), la masturbation (Pictures of Lily) ou la difficulté de communiquer (I Can't Explain). Entre 1965 et 1968, il compose de nombreux singles qui se classent bien dans les charts tels que Substitute, The Kids Are Alright, I'm a Boy, Happy Jack en 1966 et Pictures of Lily en 1967. Parfois, certains morceaux sont censurés comme Substitute qui est censuré à la radio à cause de passages comme « I look all white but my dad was black » (« j'ai l'air tout blanc mais mon père était noir », Aux États-Unis, Townshend doit remplacer ce vers par « I try to move forward but my feet back (« j'essaye d'avancer mais mes pieds reculent »).

En parallèle, les Who tournent beaucoup. À part quelques dates au Danemark et en Suède, le groupe tourne surtout en Grande-Bretagne en 1965 et 1966. En 1967, les Who commencent à jouer partout en Europe et font leur première tournée aux États-Unis. Ils participent notamment au Festival international de musique pop de Monterey le 18 juin 1967, s'illustrant notamment en détruisant tout leur matériel sur scène. Leur prestation va leur permettre d'asseoir leur réputation outre-Atlantique. Quelques mois plus tard, ils se font remarquer lors de l'émission télévisée américaine The Smothers Brothers en faisant exploser leur batterie et en détruisant une guitare36. C'est à l'occasion de cette tournée que le groupe s'illustre en saccageant les hôtels où ils sont logés, explosant les toilettes à la dynamite et coulant même une limousine dans la piscine d'un hôtel Holiday Inn ce qui leur vaudra d'y être bannis à vie.

Malgré tous les succès, en interne, il existe de nombreux problèmes au sein des Who. La destruction de guitares ainsi que les frasques dans les hôtels coûtent chers au groupe qui perd de l'argent aussi vite qu'il en gagne. De plus, les tensions sont nombreuses entre les membres du groupe, particulièrement entre Pete et Roger dont les caractères sont très opposés41. Roger Daltrey sera même un court instant, viré du groupe en raison de sa propension à jouer des poings en cas de désaccord avec lui. Lors d'une tournée au Danemark, en septembre 1965, excédé par la propension du groupe à abuser des drogues, il jette aux toilettes les amphétamines de Keith Moon après lui avoir frappé d'un coup de poing43. Daltrey reviendra assez rapidement dans le groupe non sans avoir accepté de ravaler sa fierté et d'éviter de jouer du poing trop facilement44.

En 1967 sort le single I Can See for Miles sur lequel Pete Townshend nourrit beaucoup d'ambitions et voit le probable numéro 1 qu'ils n'ont toujours pas réussi à décrocher. Le single n'obtiendra que la 10e place des charts anglais et la 9e place des charts américains (leur meilleure classement à l'époque), ce qui fera perdre au guitariste sa confiance en ses capacités à écrire des singles45. C'est à partir de cette épqoue, qu'il décide d'écrire un opéra-rock46. Le single sera introduit dans le troisième album des Who, The Who Sell Out. Néanmoins, ce ne sera pas le dernier single des Who : en 1968 sort le très populaire Magic Bus, single écrit deux ans plus tôt.

En octobre 1965, les Who sortent My Generation qui a tout de suite un fort impact commercial et culturel et qui deviendra l'un des morceaux les plus importants du groupe28. La chanson fera figure d'hymne de la rébellion adolescente et de la jeunesse anglaise29,30 notamment avec le couplet "Hope I die 'fore I get old" ("J'espère mourir avant d'être vieux"). Par son nihilisme et son orchestration, certains le considèrent comme l'une des premières chansons punk31. La chanson attire aussi l'attention par certaines particularités comme l'utilisation du stutter (forme de chant basé sur le bégaiement), le recours au feedback (déjà présent sur le single précédent) et surtout des solos de basse d'une grande virtuosité, qui sont parmi les premiers enregistrés à l'époque dans un album de rock32. Deux mois plus tard, sort produit par Shel Talmy, My Generation, le premier album du groupe qui contient de nombreux singles, dont le morceau éponyme.

Malgré le succès des productions de Shel Talmy (I Can't Explain, Anyway, Anyhow, Anywhere et My Generation), les managers du groupe, Kit Lambert et Chris Stamp, jugent que le contrat liant les Who à Talmy est trop peu avantageux et ne parvient pas à les faire connaître aux États-Unis33. Ils s'en délient et signent chez Reaction Records, une branche du groupe Polydor en janvier 1966. Après un procès engagé et gagné par Talmy, le groupe lui versera des royalties jusqu'à la sortie de Tommy en 1969.

1969 à 1973 : les opéras-rock

Cela fait quelques années que Townshend veut aller plus loin. À l'image des Beatles, il veut expérimenter davantage dans sa musique tout en cherchant à assurer aux albums une certaine forme de cohérence interne. En 1966, le groupe avait sorti l'album A Quick One dont la chanson éponyme comportait plusieurs parties distinctes, dans une manière qui annonçait déjà le style « mini-opéra rock ». Paul McCartney en sera influencé pour Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (The Who par Christophe Delbrouck)[réf. insuffisante]. La chanson sera interprété au Festival international de musique pop de Monterey en 1967 et au Rock and Roll Circus. En 1967, les Who avaient aussi enregistré un concept-album, The Who Sell Out (« Les Who se vendent ») qui se présentait sous la forme d'une émission de radio, avec jingles et publicités parodiques composées et interprétées par le groupe.

En septembre 1968, Pete Townshend donne une interview au magazine Rolling Stone, annonçant son intention de sortir un véritable opéra-rock. Il tient parole l'année suivante avec Tommy, qui, s'il n'est pas le premier — cet honneur revient aux Pretty Things avec S.F. Sorrow —, reste l'opéra-rock le plus célèbre à ce jour. Métaphore des difficultés de l'enfance de Townshend, Tommy raconte l'histoire d'un jeune enfant sourd, muet et aveugle à cause d'un secret qu'il ne doit avouer à personne et qui multiplie les expériences pour retrouver ses sens. Il devient champion de flipper et puis, une sorte de Messie une fois ses sens retrouvés. Bourrés d'allégories et de métaphores parfois obscures, l'histoire en elle-même est assez confuse et l'intrigue manque de certains détails d'explication49. John Entwistle lui-même, avouera plus tard, n'avoir rien compris de l'histoire avant le film de Ken Russell en 1975 (et encore, le film présentait une version différente de l'album). À sa sortie, en mai 1969, les critiques sont partagées entre ceux qui voient en l'album un chef-d'œuvre majeur et ceux qui trouvent l'histoire malsaine. L'album, du fait de certaines références sexuelles malsaines (l'oncle qui abuse de Tommy), sera banni un temps sur la BBC et sur certaines stations radio. Néanmoins, grâce à ses hits comme Pinball Wizard ou Amazing Journey ou See Me, Feel Me, l'album-concept connaît un énorme succès à travers le monde et change le statut du groupe qui passe de "groupe à singles" à celui de "groupe d'albums". Pendant deux ans, les Who vont présenter leur chef-d'œuvre sur scène. Parmi les concerts où Tommy est joué, il y a le festival de Woodstock en 1969 et ceux de l'Ile de Wight en 1969 et 1970. Ces performances scéniques poussent les Who à graver sur vinyle leur intensité sur scène et c'est ainsi qu'ils enregistrent Live at Leeds en 1970 et considéré à l'un des meilleurs albums live de l'histoire du rock. En avril 1970, les Who présentent Tommy dans sa totalité sur scène au New York Metropolitan Opera House. La version théâtrale de l'œuvre, lancée par Lou Reizner, est jouée en décembre 1971 au Rainbow Theatre de Londres. Une version légèrement différente de ces concerts enregistrée avec la participation de Ringo Starr, Peter Sellers et l'orchestre symphonique de Londres, sort chez Ode Records en 197254. Le succès de Tommy pousse désormais Pete Townshend vers des projets plus ambitieux.

C'est dans cette perspective que Pete Townshend écrit et compose la chanson Pure and Easy, qui doit être le « pivot central » du nouveau projet des Who : Lifehouse, un concept assez obscur d'« album-concert-show radiophonique » basé sur une collaboration active entre les Who et leur public. L'histoire est située dans un avenir où seul le rock peut sauver le monde. Mais le concept est trop ambitieux et échoue à mi-chemin. Les Who ont néanmoins enregistré suffisamment de morceaux pour sortir un album, Who's Next, qui remporte un énorme succès. Fondé en grande partie sur l'utilisation de la dernière invention en date en matière d'instruments de musique, le synthétiseur, Who's Next est le premier album rock à contenir des pistes électroniques préprogrammées qui, contre toute attente, s'intègrent parfaitement bien à la musique des Who. On y retrouve les tubes Baba O'Riley, Behind Blue Eyes et Won't Get Fooled Again. Cet album surpasse Tommy en succès et, de l'avis de la critique, en richesse et inventivité.

Entre 1971 et 1973, les Who ralentissent un peu leur nombre de productions et de prestations. Pour la première depuis 1967, ils ne font pas de tournée aux États-Unis en 1972. Les membres du groupe en profitent pour réaliser leurs projets solo. John Entwistle sort deux albums solo en 1971 et 1972 tandis que Pete Townshend et Roger Daltrey et Pete Townshend sortent chacun le leur, respectivement en 1972 et 1973.

En 1973, le groupe se retrouve pour réaliser Quadrophenia, un nouvel opéra-rock. Ce double album raconte les tribulations d'un jeune Mod, Jimmy, souffrant d'un quadruplement de personnalité (d'où le titre). Chacune de ses personnalités correspond à un membre du groupe et à un thème musical. L'histoire de Jimmy s'inscrit dans le cadre des tensions entre mods et rockers dans l'Angleterre du début des années 1960. L'album, si son succès commercial est inférieur à celui de Tommy, est pourtant plus riche musicalement, avec des claviers et des guitares qui s'interpénètrent parfaitement, selon la critique rock.

La même année, des mésententes sérieuses entre Pete Townshend, Kit La

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Par :    admin   le:   2013-07-19 23:01:23

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